Ladykillers

Ladykillers
Titre:Ladykillers
Réalisateurs:Joel et Ethan Coen
Acteurs:Tom Hanks, Irma P. Hall, Marlon Wayans...
Sortie:2004
Durée:1h38
Genre:Comédie noir dans tous les sens du terme
Note:17/20

Histoire:Mrs Munson est une femme pieuse. Depuis qu'Otar est parti, elle vit sa vie de vieille femme noir et croyante en attendant d'aller retrouver son mari. Elle passe son temps entre son chat Pickles et le commissariat de police où elle adore aller harceler les policier pour des histoires sans importance: musique trop forte... Mais un jour, elle recontre le Dr Goldwaith, très interessé par sa chambre à louer, et sa cave. En effet, cet éminent intellectuel, grand fan de littérature antique et d'Edgar Allan Poe, a un "ensemble" de musique rococo de la fin de la renaissance. Mais son ensemble est un peu spécial. Au lieu de jouer de la saquebute à longueur de journée, ils percent un long tunnel dans la cave de Mrs Munson pour aller dévaliser un casino. Seulement, ils sousestiment la brave résidente et se voyent obliger de... la rendre innofensive.

Avis:Ladykillers est un film de 1955. Grnade époque des comédies noires grinçantes à souhait, on sent que les frères Coen ont grandi dans ce cinéma. Avec un respect intense pour l'original, les deux réliasateurs ajoutent de leur humour et de leur technique visuelle si spéciale. Magnifique et extravagant, les images sont sublimes et très travaillés et les décors, chiadés et pleins de petits détails exquis méritent au moins deux vissionage avant d'avoir saisi toutes les subtilités. C'est dans ce cadre qu'évoluent des personnages tous plus marrant les uns que les autres, avec une mention spéciale Ryan Hurts ("Le plus beau des combats") en brute épaisse pas si brute et pas si bête que ça. Ce personnage tout en demi teinte pourrait être sorti d'un film des Farellys et Hurts tient à la perfection cette tête béate, la bouche ouverte sur chaque plan. Pendant une heure et demi, le côté répéttitif de son jeu ne choque pas une seule seconde. A côté de ça on trouve Tzi Ma en vieux genéral pas si gâteux que ça, J.K Simmons en aventurier aux problèmes gatriques plutôt embêtants, Marlon Wayans en jeune black grossier et obsédé qui ne change pas tellement de ses rôles habituels mais qui est supportable dans l'ensemble et Irma P. Hall en mamy tendre et strict à la fois quis emble avoir tout vu. Débordante de gentillesse, cette dernière provoque de nombreux éclats de rires et son jeu frais fait plaisir à voir. Enfin il y a Tom Hanks en professeur cupide, cynique et lâche. Son jeu est parfait et cruel et Tom fait un véritable one Man Show enchantant nos oreilles et nos yeux à chacune de ses grandes tirades précieuses et ininteressante. e rôle lui colle à la peau et les dialogues des frères Coen sont fins et cynique du début jusqu'à la fin. tout est parfait calculé et noir jusuq'à la fin, avec des clins d'oeils visibles au cinéma de genre cruel. Du moment qu'on adhère à ce genre d'humour... Vivement qu'ils adaptent "Arsenic et vieilles dentelles" ça pourrait être encore mieux.

# Posté le lundi 21 août 2006 09:22

Modifié le lundi 21 août 2006 09:46

L'avion

L'avion
Titre:L'avion
Réalisateur:Cédric Kahn
Acteurs:Roméo Botzaris, Isabelle Carré, Vincent Lindon...
Sortie:2005
Durée:1h40
Genre:Fable bleue et noire (un peu)
Note:11/20

Histoire:La période de nöel approche. Pour Charly, Nöel ça vet dire que son papa qui est rarement là va revenir et avec un joli cadeau. Cette année, Charly voudrait un joli vélo tout neuf. Quand son papa revient au beau milieu de la nuit, Charly lui saute dessus et lui reclame son cadeau. Mais il se voit déçu car son père lui ramène un avion. Il est grand blanc et beau mais Charly ne peut s'empecher de le bouder.
Cependant, quand quelques mois après, le père de Charly disparait, le petit garçon essaye de renouer avec son avion, dernier souvenir qu'il lui reste de son père. Au bout de quelques jours, Charly est persuadé que son avion vole. Il va découvrir qu'il est bien plus que ça: il est vivant. En plus de voler, il a un coeur, des sentiments. Si au premier abords, il a l'air sympa, il est aussi capable du pire.

Avis:Après l'adaptation d'un roman (Feux rouges) et d'un journal (Roberto Succo), Kahn s'attaque à la BD et adapte Charly. Charly et son avion merveilleux et cruelement sanguinolent. Vous ne retoruvez pas le film dans la description de la bande dessinée? C'est normal. De la série original, il ne reste que ce garçon blond et un avion bien plus gentillet. Magda et Lapière avait inventé un conte des plus sanglant et où le cauchemar était vraiment horrible. Ici, l'avion aime son maître mais ne réagit pas à l'excès contre ceux qui lui veulent du mal. Les fans de la BD seront donc extremement déçus par cette adaptation bien soft et ne respectant pas le dilemme principal de l'intrigue: jusqu'où Charly doit pousser l'amitié qu'il a avec son avion et comment le garder sans mettre sa famille en péril.
Si l'on met de côté la comparaison avec le livre cependant, le conte de Cédric Kahn est plutôt réussi. La décoration dénudé et la lumière bleuâtre récurante transportent dans un univers féerique très loin des univers complexe de Miyazaki ou de Burton mais propre à Kahn et plutôt original. C'est surtout sur le rythme et la poésie que pari Kahn sans ajouter de chichis. Pas de décos donc mais aussi pas d'effets spéciaux extraordinaire. Le vol tremblotant de l'avion sent bon les ficelles loin du numérique. Il n'y a pas non plus de mouvements complexes de caméra. Les champs/contre champs n'existent pas dans "L'avion". Les personnages sont regardé de face pur et le plan est souvent simple: un personnages, pas de parasites. Epuré et sobre mais eficace et tellement irréel. Kahn joue sur la complexité du monde dans lequel on vit, ce qui explique le dépaysement de cette nudité.
Dans le scénario, Kahn instaure une reflexion des plus belle. Il s'interroge sur cette approche de la mort qu'à un enfant. Cette vision du deuil qui nous est si étrangère dès lors que l'on devient adolescent et qui est pourtant tellement plus saine. L'avion est un objet, un souvenir concret de le père perdu et si Charly y tient tant, c'est peut être parce que c'est son père. Dès lors le conte devient surréaliste et l'association du père protecteur au travers de l'avion est plus impressionante. Cependant, malgrès cette belle pensée, le scénario comporte des scènes qui infantise le conte et exclus le public adulte de toute rêverie. Même une âme l'enfant ne trouvera pas son compte ici et la magie cessera vite d'operer. Le film reprend du piquant quand la férocité apparait chez l'avion. Dans de breves scènes, on peut toucher du doigt la cruauté de cet avion si présent chez Magda et Lapière et la dépendance de Charly dans une scène où il attrape une crise de nerf en constatant la disparition de son jouet.
Il reste le talent d'Isabelle Carré, même dans les moments les plus ratés du film. Elle aussi en plein deuil, l'avion et les rêves de son enfant lui procure un remède incroyable si l'on en corit les sourires qui s'esquissent par moments sou ses yeux pochés par la tristesse. Tour à tour tendre, forte et abattue, le jeu d'Isabelle Carré est formidable et sa figure d'ange est une véritable invitation au voyage...à bord de Charly airlines.
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# Posté le lundi 21 août 2006 12:18

Modifié le lundi 21 août 2006 12:45

La confiance règne

La confiance règne
Titre:La confiance règne
Réalisateur:Etienne Chatiliez
Acteurs:Cécile De france, Vincent Lindon, Pierre Vernier...
Sortie:2004
Durée:1h38
Genre:Voyous et ptite mousse
Note:15/20

Histoire:La vie n'ayant rien prévu pour eux, ils ne lui demandent rien.
C'est pourquoi Chrystèle Burrel et Christophe Gérard, malgré leur éducation inexistante et leur absence de valeurs morales, passent de place en place où ils sont employés comme domestiques avec une insouciance et une joie de vivre qui laissent rêveur.
Pour eux, la vie est douce. D'autant plus douce qu'avant de se rencontrer, eux qui ne faisaient confiance à personne et ignoraient même qu'on puisse tenir à quelqu'un, se sont trouvés et n'ont pas envie de se perdre.
Pourtant, il n'est pas bien malin et pas toujours fiable, son Totophe. Et lui, faut-il qu'il l'aime sa Chrystèle pour accepter qu'elle le trompe.
Oui. Même chez les bêtes de cet acabit, l'amour existe. Et quand l'amour est là, la confiance règne...

Avis:On connait maintenant le goût de Chatiliez pour les personnages extremistes voire caricaturaux. Dans "La vie est un long fleuve tranquille" on avait la confrontation riche et catho et pauvre et beauf avec un fossé abyssal au milieu. Dans "Tatie Danielle" on avait l'acariatre et méchante réelement... Ici, on a deux voyous mais tendrement cupides et bêtes. La bêtise à l'état pure. Dans ce terrain miné, Chatiliez évite les pièges et livre une critique sociale drôle et décapante et s'arrête dans le cliché avant de devenir lassant. Il emmène avec lui un couple des plus réussi. Vincent Lindon est tendre et naif juste comme il faut sans non plus en faire une montagne. Discret et timide, le grand coeur se laisse berner par l'empoisoneuse qui se révèle aussi ête que lui et Lindon garde avec bonheur ce rire béat et ses manières de porc pas trop scato non plus. La palme revient cependant à Cécile de France. Star belge montante dans le cinéma, ce rôle consacre son pouvoir comique. Ces mimiques, son accent, ses habitudes et surtout sa façon de dire: "j'prendrai bien une 'tite mousse!". tout deux et d'autrs acteurs formidables, évoluent dans un univers minutieusement préparé apr Chatiliez où le jugemeznt est laissé au spectateur, aidé certes un peu par Chatiliez. La caméra n'est pas flatteuse pour nous et notre société et tout le monde, s'il veut bien se l'avouer, trouvera une part de beauferie en lui-même. La touche finale du filmm est cette attaque féroce de cette société de consomation lâche et terriblement tentente. chrystèle et Christophe représentent à la perfection ces acheteurs poussés par elur instinct grégaire et instantanné. La "p'tite mousse" en est un bon exemple. Cruel et irrésistiblement drôle, à voir et à revoir.
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# Posté le lundi 21 août 2006 13:31

Modifié le mardi 22 août 2006 09:33

L'amour aux trousses

L'amour aux trousses
Titre:L'amour aux trousses
Réalisateur:Philippe De Chauveron
Acteurs:Pascal Elbé, Caterina Murino, Jean Dujardin...
Sortie:2005
Durée:1h30
Genre:Romance sur la riviera
Note:08/20

Histoire:Franck et Paul sont deux flics un peu loosers mais très bons amis. Ils sont sur les traces d'un dangereux mac: Carlos. Il le traque depuis longtemps mais leurs missions loupe à chaque fois et dans la dernière, leur coéquipier est mort. Jusqu'au jour où un petit voyou leur indique que Carlos est à Toulon. Les deux amis sont sur leur traces quand Franck révèle un peu involontairement à Paul qu'il a eu une aventure avec sa femme. Ce qu'il ne dit pas, c'est que l'aventure continue et que les deux amants prévoient de partir ensemble, laissant Paul sur le carreau. Cette révélation va quelque peu bousculer l'ordre de la mission.

Avis:Le film démare vite: l'action superficielle et les faux gags de la première scène font présager du pire. Un flic poisseux qui s'empale sur un portail, un mac qui prend le temps de parler cul avec un flic avant de fuir, ,tout ça est bien réchauffé et tellement mal servi. Mais le film prend ensuite un train relativement agréable pendant une petite heure. Pendant cette heure ci, on oublie quelques temps l'affaire policière classique et ennuyante au possible pour se plonger dans un vaudeville plutô cocasse. L'idiot trompé, la femme tiraillé entre ses deux amours et l'amant lâche, si l'originalité n'est pas au rendez vous, les acteurs le sont. Surtout Pascal Elbé qui sort son incmensurable pouvoir comique répète un "ta gueule" féroce et lassif comme personne. Caterina Murino tire son épingle du jeu avec ses airs de femme active et forte et lâche à la fois. Jean Dujardin lui n'est pas au rendez-vous avec un jeu envahissant et lassant. Quelques situations font rire, d'autre simplement sourire mais ce n'est pas désagréable. Quand on retoruve l'intrigue policière, on a beau tomber sur deux acteurs formidables (Brasseur, petit voyou attendrissant et quelque epu gâteux et Levantal en mac allumé et cruel à la fois), le rire s'en va et le navet policier digne des mauvaises séries de TFI (Femme de loi par exemple) prend le dessus. Là, le temps devient très long et on commence à regretter l'argent dépenser ou le temps perdu (ou les deux). Un scène restera quand même mythique: Levantal en aide à domicile faisant boire des canons à un couple de petits vieux (à noter le très drôle "mémé glou glou"). Ca ne va pas chercher très loin mais ça réconforte bien.

# Posté le mardi 22 août 2006 05:17

Modifié le mardi 22 août 2006 09:19

Chapeau melon et bottes de cuir

Chapeau melon et bottes de cuir
Titre:Chapeau melon et bottes de cuir
Réalisateur:Jérémiah Chechik
Acteurs:Uma Thurman, Ralph Fiennes, Sean Connery...
Sortie:1998
Durée:1h29
Genre:Romance fantaisiste
Note:16/20

Histoire:A Londres, les services secrets sont en suractivité. Qulequ'un vient de faire exploser le bouclier météorologique du pays, fabriqué par Prospero. Grand-mère, le chef des services secrets charge John Steed de resoudre cette affaire. Grâce à une caméra de surveillance, le docteur Emma Peel semble être une suspecte parfaite. Seulement, cette éminent docteur semble s'en défendre. Accompagné de Steed, elle va essayer de prouver son innocence et pour cela va enquêter sur les agissements d'un certain Lord De winter.

Avis:les deux compères/amants les plus glamours de Grande Bretagne ont bien tardé à investir nos grands écran. C'est Jérémiah Chechik, un illustre inconnu, qui tend la main à ses deux détéctive so british pour faire le grand saut. A la télé, "Chapeau melon et bottes de cuir" c'était des enquêtes farfelues, des gadgets de plus incroyables et un humour fin et pince sans rire. Ici, tout et retranscri exactement avec en plus des décors plus gothique, à la Tim Burton. Chechik s'amuse et invente un monde magique avec des grands mère qui vendent des billets de tombola avec un pistolet, des cabines téléphoniques en plein milieu d'un jardin où une voix vous dit que c'est une propriété privée, un archiviste invisible... a chaque séquence, son lot de surprises, malicieuses et audacieuses. Le paroxysme est atteint avec ces bulles pour marcher sur l'eau, beaucoup plus discret qu'un bateau pour traverser la tamise. Les méchants sont déguisés en écossais ou en ours en peluche. Cette mise en scène pointilleuse et fine fait de ce film un enchantement.
Enchantement soutenu par trois acteurs qui s'amuse et s'essayent au britishisme même s'il ne le sont pas. Pour Ralph Fiennes et son art de la finesse et de la discretion, le défi n'est pas trop dur et est relevé aisément. Quelque art de manier le parapluie et de sortir un calembourg avec ce regard pétillant. Pour Sean Connery et ses accents écossais, le britishisme n'est jamais loin et son premier grand rôle de méchant est un véritable plaisir. Pour Uma Thurman, américaine jusqu'au bout des ongles, Londres était plus loin. Mais c'était sans compter sur ses talents de comédienne hors pair qui font d'Emma Peel un délicieux rayon de soleil à chaque paroles et à chaque jeu de mots.
Car l'univers de "Chapeau melon..." c'est cet humour décapant et très fin. Cet art de rire délicatement, comme un grand gentlmen. Tous les jeux de mots du film seraient inrelevable tellement ils sont nombreux et deux voire trois (et plus si affinités) visionnage ne sont pas de trop. On en redemande avec plaisir.

# Posté le mardi 22 août 2006 09:02

Modifié le mardi 22 août 2006 09:15