Réalisateur:Robert Redford
Acteurs:Ralph Fiennes, John Turturro, Rob Morrow
Sortie:1994
Durée:2h10
Genre:Magouille à question pour un champion
Note:12/20
Histoire:Nous sommes à la fin des années 50. A la télé, le rendez-vous hebdomadaire de tous les américains s'appelle "Twenty one". Le but est simple, avoir une culture générale digne d'une bonne encyclopédie pour pouvoir être incollable sur tous les sujets. A ce petit jeu là, la chaîne de télévision semble avoir trouvé un veritable champion. Il s'appelle Herbert Stempel, il est juif, issu d'une classe moyenne et est le chouchou du public. Seulement, toutes les bonnes choses ont une fin et au bout de plusieurs semaines invaincu, Herbert n'a plus sa place et fait plafonner l'audience. Un jour, comme par enchantement, il chute sur une question incroyablement facile et laisse sa place à Charlie Van Doren, fils de la plus riche famille d'intellectuel de New York. Un detective de la comission trouve ça plus que louche et va enquêter sur les dessous de Twenty-one.
Avis:Inspiré par un fait réel, Redford profite de ce film pour depeindre une société américaine pourrie jusqu'à la moelle, où le profit est roi. Seulement cette idée là a tellement été usé que le message du réalisateur semble bien réchauffé. Reste cette attaque du monde de la télévision prétendu inataquable au cinéma. De ce point de vue là, le film est remarquablement virulent et cynique, et ça fait du bien de temps en temps de voir à exprimé ce que tout le monde pense au fond de sa tête sans jamais l'exprimer. Mais, depuis la sortie de Quiz show, George Clooney à fait tellement mieux sur le sujet avec ses "Confessions d'un homme dangereux". Quiz Show aurait-il seuement mal vieilli?
Il n'en reste pas moins un film interessant avec un rythme soutenu et quelques rebondissements appréciable. D'un casing éblouissant à la base, il n'en reste qu'un John Turturro extraordinaire en pigeon rebel, car Ralph Fiennes en fils à papa n'a que son regard bleu azur qui séduit. Les séquences les plus appréciables finalement sont celles exprimant l'amitié qui se crée entre Charlie et Dick (l'impertinent Rob Morrow), et qui rend la fin du film plus épicée.




