Amour et amnésie

Amour et amnésie
Titre:Amour et amnésie
Réalisateur:Peter Segal
Acteurs:Adam Sandler, Drew Barrymore, Rob Schneider...
Sortie:2004
Durée:1h39
Genre:Comédie tropicale
Note:16/20

Histoire:La vie de Henry Roth est simple. Lorsque ce vétérinaire spécialiste des animaux marins polaires ne travaille pas au parc Sea Life de Hawaï, il se consacre à son autre passion : les aventures sans lendemain avec de jolies touristes en mal de romantisme. Henry refuse toute liaison sérieuse par peur de compromettre son rêve de partir en Alaska étudier les morses...
Pourtant, lorsqu'il rencontre Lucy, il est tout de suite fasciné. Enfreignant sa propre règle qui lui interdit de charmer des jeunes femmes du coin, Henry aborde Lucy, discute agréablement avec elle et obtient même un rendez-vous pour le lendemain.
Lorsqu'il s'y présente, Lucy ne le reconnaît pas et hurle à l'agression. Henry va découvrir que la jeune femme souffre d'une étrange maladie qui, chaque nuit, lui fait tout oublier. S'il veut vivre quelque chose avec elle, chaque jour devra être comme le premier...

Avis:La comédie hollywoodienne au sommet. Cet Amour et amnésie cumule avec brio humour, tendresse et originalité. Les comédiens se donnent à fond et le tout fonctionne et pas seulement pour un visionnage sympa. Attention BO rétro...

# Posté le samedi 12 août 2006 06:03

Modifié le samedi 12 août 2006 12:59

Père et fils

Père et fils
Titre:Père et fils
Réalisateur:Michel Boujenah
Acteurs:Charles Berling, Pascal Elbé, Philippe Noiret...
Sortie:2003
Durée:1h37
Genre:Voyage au pays des baleines
Note:14/20

Histoire:Léo, un vieux père de famille ancien représentant de commerce, est prêt à tout pour retrouver l'affection de ses trois fils, David, Max et Simon. Il va même jusqu'à invoquer une maladie et une intervention chirurgicale pour les convaincre de l'accompagner dans un voyage au Canada, où il tentera de refaire l'unité du clan familial. Le quatuor de Français y fera la rencontre d'une guérisseuse et de sa fille.

Avis:Le premier film de Michel Boujenah. Road movie attendrissant, ce film est essentiellement porté sur un quatuor d'acteur à couper le souffle. Philippe Noiret oublie sa diction de comédie française pour jouer un père prêt à tout pour ressouder sa famille qui, il faut bien le dire, se barre un peu en couille; Charles Berling en fils qui a réussi et qui est prêt à tout pour le montrer; Bruno Putzulu en fils fauché mais heureux dans son couple (conrairement à Charles Berling) et Pascal Elbé en fils attentionné et tampon entre ses deux frères qui se crêpent bien le chignon. Si ce dernier soutient le film à lui tout seul, les toris autres ne se laisse pas faire de l'ombre et sortent le grand jeux dont on les sait capables. Et puis il y a une québéquoise inconnue Marie Tifo (Mado dans le film) qui iradie de toute la joie de vivre de nos amis francophones ce film.
Jolie leçon d'amour et d'amitié, certains passages sont hilarants et la scène finale est habilement trouvé. Joli travail Mimi.

# Posté le samedi 12 août 2006 06:07

Modifié le samedi 12 août 2006 12:58

Les clefs de la maison

Les clefs de la maison
Titre:Les clefs de la maison
Réalisateur:Gianni Amelio
Acteurs:Kim Rossi Stuart, Charlotte Rampling, Andrea Rossi...
Sortie:2004
Durée:1h45
Genre:Quand Gianni rencontre Paolo
Note:18/20

Histoire:Paolo est un garçon de quinze ans. Après la mort de sa mère lors de sa naissance, il a été recueilli et élevé par son oncle et sa tante. Il n'a jamais rencontré son père.
Paolo est handicapé et doit se rendre chaque année à Berlin dans un hôpital spécialisé. Pour la première fois, c'est son père qui l'accompagne.

Avis:Ce n'est que depuis quelques années qu'on met en scène l'handicap mental. "Le 8eme jour" en tête de fil, le résultat est souvent très convaincant. "Les clefs de la maison" est certainement le plus convaincant de tous. Ce n'est pas le malade le personnage principal mais son père. Refusant de voir son fils pendant des années, il l'accompagne à une opération. Ce voyage n'est qu'un pretexte à la découverte de deux êtres avant tout. Si lui s'assume en tant que père, le gamin lui le prend comme un ami. La rencontre pleine de tendresse et bouleverssante fera verser une larme à la fin. Les deux acteurs, tout de finesse parés touche par leur composition généreuse et discrète. Charlotte Rampling aussi complète ce trio en mère habituée, blindée qui va prendre ce nouveau père d'affection voire même d'amour.
Impossible de parler de ce film sans émotion, à en perdre les mots, un vrai de vrai de chef d'oeuvre...

# Posté le samedi 12 août 2006 06:11

Modifié le samedi 12 août 2006 12:50

Orange mécanique

Titre:Orange Mécanique
Réalisateur:Stanley Kubrick
Acteurs:Malcolm McDowell, Patrick Magee, Michael Bates...
Sortie:1972
Durée:2h16
Genre:Ultra-violence et Bach
Note:18/20

Histoire:Au XXIème siècle, ou règnent la violence et le sexe, Alex, jeune chef de bande, exerce avec sadisme une terreur aveugle. Après son emprisonnement, des psychanalystes l'emploient comme cobaye dans des expériences destinées à juguler la criminalité...

Avis:Kubrick aime les extrême, on le sait. Avant de pondre le film le plus terrifiant de toute l'histoire du cinéma (Shining), le réalisateur américain a filmé le film le plus violent de toute l'histoire:Orange mécanique. Plus que tout autre film, celui-ci montre de quoi la nature humaine peut être capable. Kubrick pousse à fond cette volonté de banaliser la violence pour la rendre plus insupportable. Sa caméra se pose sur les scènes de viols et de tabasement avec une simplicité qui pousse à la nausée. Mais, passant outre de cette première demi-heure d'horreur, le film prend un tournant plus interesant encore. Quand Alex devient cobaye d'expèrience cruels, l'ironie inverse la machine et le monstre devient victime. Alex subit une pression psychologique en prison qui est encore plus insoutenable que ces actes et la reflexion que nous apporte Kubrick est plus intense que jamais. Et puis, il y a sa ressortie où l'on sent le trouble d'Alex avec une véracité inoui. Enfin, il y a la scène finale, apothéose de l'oeuvre de ce grand cinéaste où l'opressement du spectateur incite à déchiqueter les cables du magnétoscope.
Le film se découpe en quatre parties distinctes toutes avec un ton diffèrent formant une oeuvre insolite et extraordinaire. Attention même les plus âgés ont intêret à avoir le coeur bien accroché...

# Posté le samedi 12 août 2006 06:15

Modifié le mardi 28 novembre 2006 11:57

Malabar princess

Malabar princess
Titre:Malabar princess
Réalisateur:Gilles Legrand
Acteurs:Jacques Villeret, Michèle Laroque, Claude Brasseur
Sortie:2004
Durée:1h34
Genre:La mystère est dans le Mont Blanc
Note:12/20

Histoire:L'année scolaire qu'il passe chez son grand-père dans le massif du Mont-Blanc a pour objectif d'apaiser Tom, huit ans, enfant très perturbé par la disparition de sa mère. Tenace, curieux et imaginatif, le petit citadin poussera les adultes qui l'entourent dans le chaos figé des secrets de famille que le séjour au grand air libère un à un, comme le grand glacier rejette les morceaux du Malabar Princess, l'avion d'Air India qui a percuté le sommet il y a cinquante ans. Avec l'aide de son institutrice, Tom ira au bout de lui-même et saura enfin tout sur sa mère...

Avis:Malabar princess est un de ses films qui ne remplit pas nos espèrances. On pensait à un joli film où se découvriraient grand père et petit fils dans un décor idyllique avec une très belle poésie. En fait la découverte se fait plus entre deux milieu. La confrontation entre la modernité et la tradition ou entre la ville et la campagne. Des personnes même, on en effleure tout juste la surface et ils paraissent plutôt extrêmes. La poésie se transforme plutôt en tendresse juste agréable.
C'est Jules-Angelo Bigarnet et les autres acteurs qui remontent le niveau du film. Largement meilleur que Jules Sitruk, cette petite perle mérite d'être connu. Jacques Villeret en papy gâteau sous des apparences bourrues est attendrissant et Michèle Laroque en instit de campagne attentionné (et amoureuse?) illumine le film. En revanche Brasseur paraît bien fade. L'apparition de Clovis Cornillac est agréable.
Ce film reste donc sympatique et tendre et plaira surement aux petits comme aux grands, pour une séance du Samedi soir.

# Posté le samedi 12 août 2006 06:17

Modifié le samedi 12 août 2006 08:06